l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) confirme qu’un de ses collaborateurs, qui participait à la lutte contre Ebola en République démocratique du Congo (RDC), a été testé positif à la maladie à virus Ebola , portée par la souche Bundibugyo. Sans citer sa nationalité, l’organisation très active sur terrain indique que cette personne fait actuellement l’objet d’une évacuation réalisée dans les meilleures conditions de sécurité, selon un protocole médical rigoureux et en étroite coordination avec les autorités sanitaires compétentes de la RDC et des Pays-Bas, où le patient sera pris en charge dans un hôpital désigné.
Le bilan humain de cette flambée d’Ebola est sans précédent en République démocratique du Congo, où les communautés sont confrontées à la plus grande épidémie d’Ebola jamais enregistrée dans le pays. Depuis mai, plus de 8 000 cas confirmés et 4 000 décès ont été enregistrés, mais le bilan réel est probablement plus élevé en raison des lacunes en matière de surveillance et de détection des cas.
Les professionnels de santé font partie des personnes les plus exposées, s’inquiètent MSF. Malgré la formation dispensée à son personnel et les plus hauts niveaux de protection possibles mis en place, l’ONG Médecins Sans Frontières reconnaît que le risque d’exposition ne peut jamais être totalement éliminé.
Le cas d’Ebola détecté en RDC pour les Pays-Bas, en Europe, est la deuxième personne depuis que les organisations internationales axées sur la santé appuient sur le terrain la riposte contre l’épidémie toujours hors du contrôle. En juin 2026, le premier cas en Europe, a été identifié en France. Par contre, ce cas d’Ebola a été testé positif sur le territoire français, chez un médecin humanitaire arrivé en France en provenance de la République démocratique du Congo (RDC). Le patient a été officiellement déclaré guéri quelques jours après.