Le gouvernement congolais a salué les sanctions de l’administration Trump, imposées particulièrement aux Forces de défense rwandaise (FDR) ainsi qu’à quatre hauts responsables de l’armée du Rwanda, pour violation des textes de l’accord de paix signé entre les deux parties sous la facilitation de Washington, pour faire taire les armes dans l’est de la RDC, secouée par le conflit armé.
Dans un communiqué officiel, Kinshasa souligne que, ces mesures constituent un « signale clair en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégralité territoriale de la République démocratique du Congo, de la justice ainsi que de la mise en œuvre effective des engagements souscrits dans le cadre des accords de Washington ».
Après les engagements de paix signés entre Kinshasa et Kigali en décembre 2025, sous l’égide des USA, la réalité sur terrain était contraire aux textes. Les belligérants s’accusent mutuellement de violation de plusieurs propositions de cessez-le-feu.
L’accord de Washington semblait également sans effet dans la région de Kivus, à l’est de la RDC, même à la demande du médiateur, le gouvernement américain à l’AFC-M23 soutenue par le Rwanda, de se retirer d’Uvira, quelques jours après la signature. Les affrontements étaient toujours à la mode, ont pris cependant un tournant dans cette crise.
La réaction des États-Unis intervient après des combats intenses entre l’armée congolaise et ses alliés contre les rebelles du M23 soutenus par Kigali, près du site minier de Rubaya, qui produit 30% du coltan mondial, un complexe officiellement dans les accords économiques entre Kinshasa et Washington, en liens à ce conflit.
David Ekutshu