Le Bureau du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), a de manière formelle saisit le Procureur de la République près du Tribunal de Grande instance de Kinshasa, à rapport à la série de danses jugées « obscènes » dénommées « Magoda » un terme qui est relatif aux comportements sexuels, livrées par l’artiste comédienne Labista Moana alias Tshaba Tshuba, sur les réseaux sociaux dont les vidéos sont virales.
« la prénommée est une artiste comédienne qui, depuis un temps, se livre à une série de danses obscènes dénommées Magoda en lieux publics de la ville de Kinshasa. Ladite danse devenue virale sur les réseaux sociaux, porte atteinte aux bonnes moeurs et fait l’apologie de l’immortalité », souligne la correspondance du CSAC signée ce 15 août, qui précise également que ces faits violent les dispositions de l’éthique du Conseil supérieur.
Le régulateur des médias et des réseaux sociaux opérant en République démocratique du Congo, a rappelé que cette influenceuse congolaise, porteuse du Son « Magoda » un terme qui est relatif aux comportements sexuels, avait décliné à plusieurs reprises aux convocations du CSAC pour présenter sa défense conformément à la loi de cet organe créé par l’ordonnance présidentielle. Et le fameux terme Magoda, qui résonne dans le titre « Zala » du musicien Héritier Watanabe, déjà frappé par cette instance pour « atteintes aux bonnes moeurs et l’apologie à l’immortalité ».
Cette structure juridique dirigée par Christian Bosembe, souligne ainsi d’être disposée à fournir d’autres informations relatives aux faits de cette précitée pour « éviter que la morale des enfants mineurs, en cette période de, vacances ne soit saturée des pratiques immorales.»
David Ekutshu