Le gouvernement congolais a réfuté l’existence de lien de commandement ou une alliance politique entre les forces armées de la République démocratique du Congo et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Une réaction qui intervient après la récente publication du rapport de l’agence onusienne spécialisée aux droits de l’homme, accusant toutes les parties au conflit de commettre les exactions dans la région des Kivus.
Au regard de ces accusations des experts de la Mission du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, impliquant également l’armée congolaise des » graves violations de droit international humanitaire « . Le gouvernement rappelle dans un communiqué, d’avoir exigé des » clarifications sur certaines accusations graves « , à l’endroit de son armée.
Par contre, Kinshasa salue le fameux rapport du HCNUDH, qui a documenté de fin janvier de l’année en cours, » les violations sexuelles répétées sur de longues périodes » par la milice du M23, appuyée du côté de Kigali. À cet effet, le gouvernement dénonce à nouveau une » agression caractérisée par un État étranger « .
Le régime de Félix Tshisekedi souligne que les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) demeurent une armée » républicaine soumise à la constitution, au droit international humanitaire et de l’homme « .
David Ekutshu