L’armée congolaise a formellement dénoncé la violation de l’accord de paix déjà en vigueur, qui prévoit notamment : le cessez-le-feu permanent dans les zones en conflit, le désarmement des forces non étatiques etc signé récemment avec le Rwanda sous la méditation du président américain Donald Trump.
« Depuis le jeudi 04 décembre 2025, jour de la signature de l’accord de paix de Washington devant le président américain et les témoins internationaux. L’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC-M23 multiplient les bombardements à l’artillerie, à partir de Bugarama, au Rwanda, visant les localités congolaises densément peuplées situées sur l’axe Kamanyola-Uvira, dans la plaine de Ruzizi. », dénonce l’état major des forces armées de la RDC dans un communiqué officiel.
Alors que l’administration Trump s’est intervenue également dans cette affaire qui dure depuis près de trois décennies entre les deux pays frontaliers, pour des partenariats stratégiques avec le pouvoir de Tshisekedi, qui permettront aux États-Unis d’exploiter les ressources naturelles de la région, ainsi le Cobalt dont la RDC est la première productrice mondiale et du coltan. Mais sur le terrain, ces textes similaires à ceux en vigueurs depuis avril et juin derniers, ne voient de nul effet.
« La situation est grave, et le crime est odieux. Plusieurs civils congolais ont été fauchés et comptent parmi les victimes de la barbarie rwandaise et de l’appétit criminels de l’AFC-M23. Ces bombardements ont également détruit plusieurs écoles, centre de santé et maisons d’habitation des civils.», poursuit l’armée congolaise qui qualifie ces faits de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité ».
Peu importe la réalité sur terrain qui ne peut surprendre, vis à vis de la posture de ces deux dirigeants africains lors de la cérémonie du dudit processus à Washington, qui n’étaient pas affichés en poignée de main, quand au médiateur, lui, s’est félicité solennellement devant les caméras d’un huitième (8èm) accords de paix dans le monde, signés sous sa facilitation, à moins d’un an depuis son retour en tant que locataire de la Maison Blanche.
David Ekutshu