La Première ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa, a pris part ce samedi à un culte œcuménique organisé sur l’esplanade du Palais du Peuple à Kinshasa. Ce rassemblement, qui a réuni des fidèles de différentes confessions religieuses, a été marqué par des prières pour la paix et l’unité nationale, alors que le pays fait face à une agression persistante à l’Est.
L’un des temps forts de cette rencontre spirituelle a été la consécration de la RDC à l’Éternel, conduite par la Cheffe du Gouvernement. Dans un message empreint de ferveur, elle a appelé chaque Congolais à s’engager activement pour restaurer la paix et défendre l’intégrité du territoire national.
Notre pays traverse une épreuve difficile. À l’Est, des forces obscures, animées par des intentions belliqueuses, cherchent à semer le chaos, diviser notre peuple et piller nos ressources. Mais nous ne devons ni fléchir ni nous résigner. Aujourd’hui plus que jamais, la RDC a besoin de la grâce divine, de notre unité et de notre engagement collectif, a-t-elle déclaré.
– Un appel à la résistance et à la solidarité –
Judith Suminwa a insisté sur l’importance de l’unité nationale face à l’agression rwandaise.
Face à cette agression, nous devons rester debout, unis et déterminés. La paix véritable ne peut exister sans justice, et notre cohésion est notre plus grande force. Dieu ne nous a pas abandonnés. Ensemble, élevons nos voix et nos actions pour défendre notre nation, a-t-elle exhorté.
– L’action, un impératif pour la victoire –
La Première Ministre a conclu en soulignant que la prière seule ne suffit pas :
“Dieu accompagne toujours les cœurs vaillants et les mains qui œuvrent pour la justice. C’est pourquoi j’appelle chaque Congolais à se mobiliser, à agir et à soutenir nos forces de défense et de sécurité. Ensemble, nous vaincrons.”
La RDC fait face à des atrocités perpétrées par l’armée rwandaise et les terroristes du M23 à l’Est du pays. Le gouvernement congolais intensifie ses efforts diplomatiques pour alerter la communauté internationale et réclamer des sanctions contre les agresseurs. Plus que jamais, la souveraineté et la stabilité du pays dépendent d’une réponse collective et résolue.
La rédaction