Le dossier de Blessing Amos, élève en 6e année primaire à l’école E.P Mukasa, au quartier Biyela, dans la commune de Kimbanseke, décédé le 12 octobre dernier, quelques jours après avoir été frappé par son enseignante dans la salle de classe, est au point mort. Aucun compromis trouvé à ce jour entre les parties prenantes dans cette affaire qui suscite de vives émotions. La famille de la victime fustige le poste de la police, le Commissariat de Kimbanseke ll/Inter, qui détient toujours ce dossier très sensible d’être sous l’emprise de l’établissement scolaire.
Selon la famille de la victime, la police fait preuve de lenteur dans son enquête et reste réservée quant à l’ouverture de procédures judiciaires à l’encontre de cet incident, où un garçon de 11 ans, élève de 6e primaire à l’E.P. Mukasa (une école catholique conventionnée), a été frappé avec une règle en bois dans sa salle de classe le mardi 6 octobre dernier, alors qu’il demandait la permission d’aller aux toilettes à en croire ses camarades de classe.
La famille de Blessing Amos, dont le corps se trouve toujours à la morgue, a confié à RDC-Actualité ce jeudi 22 octobre, son souhait d’accepter que l’établissement scolaire prenne en charge ne serait-ce que les dépenses des obsèques. Cependant, ses démarches restent sans succès et aucune discussion n’a encore eu lieu entre les parents et les responsables de l’école.
« Le dossier n’est pas arrivé au parquet faute de moyens », a affirmé un membre de la famille de l’élève. Les parents de Blessing Amos avaient également lancé un cri d’alarme dans cette affaire pour interpeller les autorités compétentes afin que justice soit rendue à leur fils.