Il a pris le règne du ministère aussi sensible que stratégique dans un silence absolu. Mais un an plus tard, son empreinte est devenue impossible à ignorer, pourtant moins médiatisée dans le paysage en République démocratique du Congo (RDC).
L’homme de la rigueur et des actions
Son nom au complet, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, nommait ministre des Finances d’abord au gouvernement Suminwa 1 en mai 2024. Une figure qui n’évoquait pas grand chose au grand public. Expérimenté à la DGRAD ( Direction Générale des Recettes Administratives, Judiciaires, Domaniales et de Participations) au poste de Directeur général adjoint en charge des réformes, l’un des cerveaux de l’architecture de l’État congolais. Derrière sa discrétion se cache ; la technocratie redoutable et efficace. Formé même au cœur de l’administration publique et nourri de la culture des réformes.
Pour ses premières commandes à la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba s’est imposé comme l’un des piliers silencieux du redressement économique du pays, notamment avec ses mots d’ordre : la rigueur budgétaire, transparence dans la gestion, mobilisation des ressources et réformes structurelles. Dans un environnement international marqué par la volatilité, le pays dirigé par Félix Tshisekedi aurait pu vacillé.
Mais la main ferme du ministre Fwamba, a permis de contenir l’inflation avec ; la stabilité des taux de change et le renforcement des taux de change. Son approche, une discipline budgétaire rigoureuse, un pilotage concrèt concerté avec la Banque Centrale, et un respect scrupuleux des plafonds de dépenses.
Résultats
Une économie plus prévisibles, une monnaie plus résiliente et une confiance retrouvée chez les bailleurs comme chez les opérateurs économiques. Ainsi les financements de construction des routes, hôpitaux, Centrales Hydroélectrique…
Le point fort de Doudou Fwamba
L’un de chantier majeur engagé par Doudou Fwamba, est la modernisation des outils de gestion des Finances publiques. À l’ère du numérique, il a mis fin à des pratiques archaïques instaurant des plateformes digitales, de suivis des recettes et des dépenses, renforçant la traçabilité, la redevabilité, la redevabilité et la lutte contre les fraudes. Doudou Fwamba avait réconcilié les citoyens avec l’impôt et le budget en brisant l’opacité qui a longtemps protéger l’impunité. Il a permis l’augmentation significative des recettes internes sans alourdir la pression sur les mêmes contribuables.
L’excellence qui convainc même l’externe
Loin des promesses creuses, les résultats diplomatiques et financiers sont tangibles. Les accords des finances avec le FMI ( Fonds monétaire international ), la Banque mondiale et la BAD ( Banque africaine de développement).
Les partenaires de taille qui ont fait relancer des projets d’infrastructures, d’énergies, de santé, d’éducation. Regain de confiance est directement lié à la cohérence, de la politique budgétaire et la crédibilité personnelle de ce génie national.
Avec une stratégie axée sur la formation continue et la gouvernance, Doudou Fwamba veut redonner ses lettres de noblesse à une fonction publique malmené a y soufflant : compétence et efficacité. Le bilan est bien solide mais le défi demeure subvention budgétaire lourde, dépendance excessive aux recettes minières, prédominance de l’économie informelle, pression sociale sur les dépenses, le ministre en a conscience pour sa deuxième année, il avait placé la réforme fiscale au cœur de son action avec l’ambiance de construire un système plus juste, plus simple, plus efficace.
Une reconduction méritée
Le ressortissant de la Tshopo est maintenu à son poste des Finances du gouvernement Suminwa 2, un maintien qui témoigne la compétence, la détermination et la loyauté du ministre Doudou Fwamba, qui se porte une vision rassurant en République démocratique du Congo, notamment, dans la prise en charge des fonctionnaires de l’État, dont l’élément de l’armée congolaise et de la Police (PNC), aussi d’autres agents dans les établissements publiques.
Par la rédaction