L’épidémie à virus Ebola continue sa progression dans trois provinces touchées de la République démocratique du Congo (RDC), notamment : l’Ituri, l’épicentre de la maladie, les Nord et Sud Kivus. Malgré les 50% de taux de mortalité, le gouvernement congolais assure qu’il n’aura pas fermeture temporaire des établissements scolaires de suite à la crise sanitaire en cours qui sévit particulièrement dans la partie orientale du pays.
« Nous n’avons pas fermer les écoles et nous n’allons pas fermer les écoles ! Il ne faut pas que les gens pensent qu’il faut fermer les écoles », a affirmé Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé, lors du premier point de presse tripartite tenue jeudi 28 mai dernier à Bunia, avec le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya et le gouverneur militaire de l’Ituri, le Lieutenant-Général Johnny Luboya Nkashama.
Par contre, les autorités congolaises ont accentué la campagne de prévention et des mesures barrières dans les milieux scolaires pendant la crise qui a fait déjà cinq morts du côté des enfants identifiés comme écoliers, selon les chiffres officiels. En parallèle, le gouvernement prévoit de fournir des kits pour permettre d’assurer les mesures préventives aux établissements scolaires dans les zones touchées au virus.
La nouvelle flambée de l’épidémie d’Ebola, la 17e en République démocratique du Congo (RDC), qui a fait son apparition il y a près d’un mois, avec le retour du variant très rare nommé Bundibugyo, a touché également l’Ouganda et le Soudan du Sud reste aussi exposé au virus qui règne dans une région en grand échange commercial entrent les habitants.
Selon le dernier bilan officiel, en RDC, 2 patients ont été déclarés guéris à l’épidémie, le nombre des cas suspects va au-delà des 1000 personnes. Kinshasa fait le recensement de l’ensemble de la partie frappée par la maladie, voir même du côté des provinces du Nord Kivu et Sud-Kivu, dont les rebelles de l’AFC-M23 sont au contrôle depuis plus d’un an.
David Ekutshu