À l’occasion de la session ordinaire de l’Examen d’État 2025-2026, prévue du 22 au 25 juin prochain, sur toute l’étendue du territoire national, la ministre de l’Éducation nationale Raïssa Malu, a formellement exhorté les candidats de ces épreuves, à la sérénité, confiance et à l’intégrité, tout en soulignant que le pays a besoin « des citoyens engagés capables de contribuer à son développement durable ».
Ces épreuves d’État qui mettent fin au cycle humanitaire, revient alors que la crise sécuritaire demeure préoccupante en République démocratique du Congo (RDC), dont la grande partie de la région des Kivus reste au contrôle de l’AFC-M23 depuis plus d’un an. Dans un communiqué officiel, Raïssa Malu accentue la neutralité de l’éducation en temps de guerre.
« L’éducation doit demeurer un espace neutre, protégé et respecté. Aucun conflit armé ne peut justifier qu’un enfant soit empêché de présenter ses examens dans le calme, la sécurité et la dignité », peut-on lire dans cette note.
Cette année scolaire sera la deuxième sous implication de la correction des copies de l’évaluation à l’aide de l’Intelligence Artificielle (IA), un mécanisme et traitement qui rendent la publication de résultats disponibles à moins de semaines après la clôture des épreuves. Une rapidité que le secteur éducatif a connu au sujet de la sujet de publication des résultats, chose que prenait plusieurs semaines, aussi à l’image des candidats et de l’étendue nationale.
À cet effet, la Patronne de l’Éducation nationale a indiqué les avancées de la digitalisation de ce processus.« Quatre centres de scannage supplémentaires sont désormais opérationnels à Gemena, Kisangani, Butembu et Tshikapa. Ils renforcent le dispositif déjà en place à Kinshasa, Lubumbashi et Mbuji-Mayi ».
David Ekutshu