Face à la propagation continue de la maladie à virus Ebola, portée par le variant Bundibugyo, qui sévit dans l’est de la RDC et en Ouganda, la solidarité se multiplie également pour répondre à la crise. l’Union européenne (UE) à son tour, annonce sa contribution supplémentaire des 5 millions d’euros, en plus des 84 millions d’euros alloués en réponse à cette épidémie, « pour soutenir les infrastructures de santé et la recherche » précise l’Organisation dans son communiqué officiel.
La situation alarmante sur terrain
Selon le rapport de situation publié ce dimanche 7 juin par l’Institut national de santé publique (INSP), à la possession de plusieurs médias, 515 cas confirmés ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu dans l’est de la RDC. Le même rapport fait état de 91 décès parmi les cas confirmés, soit un taux de létalité globale de 17,7 %. Les autorités sanitaires indiquent également que 283 patients sont actuellement en isolement ou hospitalisés, tandis que 12 personnes ont été déclarées guéries depuis le début de l’épidémie.
La nouvelle flambée de l’épidémie d’Ebola, la 17e pour la RDC, qui fait son apparition dans la province de l’Ituri, affectant ses voisines, les provinces des Nord et Sud Kivus, a été déclarée officiellement par les autorités congolaises mi-mai, avant que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) alerte d’une » urgence internationale », de suite à son omniprésence dans les zones frontalières, notamment de l’Ouganda, à quelques jours du coup d’envoi du Mondial 2026, prévu aux États-Unis, Mexique et Canada avec la RDC en lice. Une participation historique de la sélection congolaise qui est coincée par des mesures de crainte au virus.
Propagation rapide
Cependant, les dispositifs sanitaires sont mis en place, de même l’appui renforcé des fonds venu de partout pour mettre terme à l’épidémie, qui continue son règne progressif par le mouvement des habitants dans la zone affectée, avec les activités commerciales et minière très fréquentes, l’insécurité, l’approche de la maladie auprès de la population aussi la tension entre les familles des patients avec les personnels de santé.
Par la rédaction