Les États-Unis condamnent la reprise des affrontements à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), et appelle les parties concernées, notamment ; l’AFC-M23, le groupe armé qui voulait prendre de force le pouvoir de Kinshasa, le Rwanda, le soutenant de la rébellion sur le sol congolais et le gouvernement congolais au respect des accords déjà en vigueurs, qui soulèvent également la cessation des hostilités dans la région des Kivus.
« Les États-Unis condamnent la reprise des violences signalée [hier] dans l’est de la RDC et appellent toutes les parties à respecter le cessez-le-feu. Nous avons besoin de coopération et d’un leadership fort pour assurer une mise en œuvre robuste et réussie de l’Accord de paix. La violence compromet les progrès vers la paix et la prospérité. », a déclaré ce samedi 16 août sur le réseau social X, Massad Boulos, le Conseiller spécial des États-Unis pour l’Afrique, qui a été également chargé par l’administration Trump de mener de discussions pour trouver l’accord de paix déjà en vigueur entre Kinshasa et Kigali.
En effet, la tension reste ténue ce dernier temps dans la région des Grands Lacs, alors que le gouvernement congolais avait signé des accords qui prévoient le cessez-le-feu pour parvenir à une « paix durable » avec le régime de Paul kagame et les dirigeants de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), la vitrine politique du mouvement rebelle dit M23, qui contrôle la quasi-totalité du Nord et Sud Kivu, sous les médiations des États-Unis et du Qatar.
Cependant, le cessez-le-feu dans la partie est de la RDC s’interroge, les tensions montent entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) soutenue par l’armée rwandaise (RDF), qui s’accusent formellement de violations répétées du cessez-le-feu pourtant les processus de paix de Doha et de Washington avaient marqué des signatures des parties concernées.
David Ekutshu