le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a confirmé la maladie à virus Ebola chez un citoyen américain travaillant pour une organisation humanitaire en RDC, l’épicentre de l’épidémie dû au variant Bundibugyo qui sévit également en Ouganda, depuis plusieurs semaines.
Dans une déclaration transmise à l’agence de Presse Reuters, le Centre de prévention et contrôle des maladies (CDC), activement déployé en République démocratique du Congo pour lutter contre plusieurs crises sanitaires dont le VIH/SIDA, le paludisme et bien évidemment la nouvelle flambée d’Ebola, indique brièvement travailler avec l’organisation qui emploie cet humanitaire américain, d’autres agences fédérales des États-Unis et partenaires présents en RDC afin d’identifier les personnes ayant eu des contacts à haut risque avec le patient et de prévenir toute transmission supplémentaire, rapporte actualité.cd.
Par ailleurs, l’agence américaine n’a pas décliné l’identité de ce patient, ni son sexe, ni le nom de l’organisation humanitaire concernée souligne la source, non plus de lieu précis où soit disant il ou elle travaillait en République démocratique du Congo où le virus continue son expansion dans la partie l’orientale du pays depuis près de deux mois.
Cette 17e apparition de l’épidémie d’Ebola en RDC, a été déclarée urgence de portée internationale par l’OMS, a fait déjà 648 morts et 1 830 cas confirmés au Congo, selon le dernier bilan officiel. Les autorités congolaises, très soutenues financièrement par plusieurs pays dont les États-Unis, avaient renforcé les mesures visant à freiner la propagation de la maladie depuis la détection d’un premier cas en France, chez un médecin venu de la zone affectée sur le sol congolais, il y a deux semaines, avant que ce patient soit déclaré guéri à Paris.