Les États-Unis s’étaient activés une fois de plus sur la reprise des affrontements entre les forces armées de la RDC ( FARDC) et les rebelles du M23, également sur les récents rapports des ONG internationales, notamment Human Rights Watch, pointant la milice du 23 mars (M23) et son alliée, l’armée rwandaise de massacrer la population civile dans la région des Kivus.
Après la demande de Washington de la tenue d’une réunion en « urgence » au Conseil de sécurité de l’ONU sur les atrocités dans la région des Grands Lacs. Massad Boulos promet que les prochaines discussions entre les deux parties en conflit permanent, seront très prometteuses et remplies d’espoir pour la population civile des provinces des Nord et Sud Kivu dans la partie est de la République démocratique du Congo, sous contrôle de ce groupe armé non étatique.
« Les États-Unis accueillent favorablement la poursuite des négociations entre la RDC et le M23, facilitées par le Qatar. Dans la continuité de la signature en juillet de la Déclaration de principes entre la RDC et le M23, les pourparlers de cette semaine constituent une étape cruciale vers un accord de paix qui permettra aux communautés de la région de vivre en paix après des décennies de conflit », déclare via le réseau social X (ex Twitter), Massad Boulos, le Conseiller spécial des États-Unis pour l’Afrique.
Des déclarations qui se multiplient du côté de l’administration Trump, alors que Kinshasa et l’AFC-M23 ont parvenu au premier pas aux accords sous l’égide de l’État du Qatar, prévoyant la cessation des hostilités pour un but précis, la « protection des civils ». Mais sur terrain, la réalité est contraire, les sons des armes ne se taisent et la reprise des négociations deviennent de plus en plus incertaine.
Les États-Unis ont à cette ampleur de reprises des combats, réitérer son « appel à la fin immédiate des violences contre les civils » et soulignent la nécessité de « prendre des mesures concrètes pour respecter les engagements en faveur de la paix et de la stabilité », dans la partie est de la République démocratique du Congo.
David Ekutshu